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Quelle série de bac choisir pour s’orienter vers les écoles de commerce ? (Seconde partie)

Dans la première partie de l’article, nous expliquons que toutes les séries du baccalauréat permettent de postuler aux concours d'entrée des écoles de commerce, ces épreuves différant de celles du bac.

Toutefois, nous conseillons aux lycéens de privilégier la voie générale, par exemple la série scientifique (S), car elle ouvre de nombreuses perspectives. Effectivement, les filières spécialisées (type STG) réduisent sensiblement le nombre de débouchés professionnels. Ces séries dispensent un enseignement technologique qui est plus adapté aux études supérieures courtes (BAC+2).

Le baccalauréat économique et social (ES) aide les lycéens à maîtriser plus rapidement les concepts économiques essentiels. Quant à la filière littéraire (L), elle permet entre autres de développer un esprit analytique et une réflexion critique. Cependant, la connaissance des mathématiques est indiquée lorsque l’on est attiré par les « métiers de l’entreprise ».

C’est pourquoi nous recommandons aux étudiants de choisir l’option mathématiques pendant un cursus économique (ES) ou littéraire (L). Ce choix contribue à forger des capacités indispensables telles que la déduction (démonstration), le raisonnement logique, l’aide à la décision…etc. En effet, cette discipline n’est pas seulement nécessaire pour les métiers orientés vers la finance ou la gestion.

Comment choisir son école de commerce ?

En l’espace d’un mois, le sondage consacré au choix d’une école de commerce a enregistré 1050 votes différents. Nous vous posions la question suivante : Avant de choisir une école, quel est votre principal critère de sélection ?
choisir une ecole de commerceVotre réponse est sans appel. La notoriété d’une école, notamment son classement constitue le premier élément de comparaison. Et pourtant, les palmarès publiés par la presse sont souvent sujets à polémiques. Pour s’en convaincre, il suffit de consulter vos réactions suite à la publication du classement réalisé par Le Point. Ses journalistes sont les seuls à classer les formations BAC+4 et BAC+5 ensemble.

Le contenu de la formation est néanmoins un critère déterminant pour plus d’un quart des votants. La durée d’un cursus, son ouverture vers le monde de l’entreprise et sa dimension internationale sont en effet des facteurs primordiaux. Ils doivent correspondre au projet de vie d’un étudiant et favoriser son épanouissement, à la fois personnel et professionnel.

Selon 10% des participants, les labels et accréditations sont aujourd’hui un paramètre indispensable lors du choix d’une école de commerce. Ces reconnaissances, aussi bien délivrées par l’Etat que par des organismes indépendants, servent de plus en plus à apprécier le niveau d’une formation.

Retrouvez le classement de référence du blog.

L’IÉSEG déplace son campus parisien à La Défense

ieseg parisL’IÉSEG annonçait il y a quatre mois qu’elle accueillerait 160 étudiants de première année sur son nouveau site de Boulogne-Billancourt. Alors qu’elle a déjà entrepris des travaux, l’école vient de révéler qu’elle ne profiterait de cette antenne que durant une année.

En réalité, ce projet n’était que la première étape dans le développement de l’IÉSEG en région parisienne. Dès la rentrée 2009, l’établissement s’implantera à la Grande Arche de La Défense. Ce campus sera donc situé à quelques pas du Pôle Universitaire Leonard de Vinci, où le nombre d’école de commerce au kilomètre carré est le plus élevé de France.

Dans le socle de l’Arche de La Défense, l’IÉSEG a prévu l’aménagement (pour un coût total de 18,5 millions d'euros) de 6000m² de locaux dédié à l’enseignement avec notamment 1 bibliothèque, 3 salles multimédia, 10 salles de travail et 13 amphithéâtres. Grâce à cette nouvelle vitrine, l’école espère accroître sa visibilité internationale et ainsi recevoir plus d’étudiants étrangers au cours des prochaines années.

De son côté, le groupe EDHEC posera, la semaine prochaine, la première pierre de son futur Campus International Lille Métropole… Et ce, à une dizaine de kilomètres des locaux lillois de l’IÉSEG.

BEM poursuit son développement en Afrique de l’Ouest

C’est à Dakar que le groupe BEM (Bordeaux Management School) ouvrira, avec un partenaire local, son premier campus à l’étranger.

L’antenne BEM Dakar se veut plus qu’un simple accord de partenariat. Grâce à ses appuis politiques et économiques, l’école souhaite attirer des étudiants francophones issus de toute l'Afrique sub-saharienne. De plus, BEM compte y délocaliser une partie de ses formations, puis encourager les échanges d’étudiants et d’enseignants entre les deux continents.

Le site sénégalais disposera de 70 places dès le mois de Septembre 2008. Il accueillera une cinquantaine de participants au sein de son programme Bachelor, accessible directement après le bac. Celui-ci devrait partager des similitudes avec la formation SUP’TG Bordeaux (concours ECRISTART).

Selon l’établissement, ce développement international va « permettre aux étudiants sénégalais et africains de poursuivre dans leur pays la formation d’une Grande Ecole française ». Ainsi, la moitié des cours seront dispensés par des professeurs bordelais. En outre, les participants du programme Bachelor pourront étudier un semestre à Bordeaux. Enfin, les diplômes délivrés par BEM Dakar seront reconnus par le ministère de l'Éducation sénégalais.

Cette implantation à l’étranger fait suite à la création de l'école franco-sénégalaise ETICCA en Novembre 2003. Cet établissement avait été fondé conjointement par le groupe IAM et quatre écoles françaises (EICD 3A, ISCPA, IDRAC & CEFAM).

Interview de Mario Casado, nouveau directeur délégué de l’ESPEME Lille-Nice

espeme lilleLa concurrence semble s'accentuer peu à peu entre les écoles en quatre ans. Ces formations ont accéléré leur développement afin de promouvoir un modèle qui se distingue aujourd’hui du schéma LMD. Mario Casado, nommé dernièrement directeur délégué de l’ESPEME, a pour mission de renforcer l’atout international du programme.


Quelles ont été vos motivations lors de votre parcours professionnel ? Comment avez-vous rejoint l'ESPEME ?


Je viens du monde de l’entreprise. Après une formation d’ingénieur complétée par un MBA, j’ai travaillé en France, au Mexique, en Suède, en Espagne et au Luxembourg. J’ai ainsi, toujours dans un contexte international, exercé différents métiers dans des entreprises industrielles à des fonctions commerciales et de direction générale. Parallèlement, j’ai été conduit à suivre le développement des Business Schools, à travers notamment leur intégration dans l’entreprise. J’ai recruté de nombreux jeunes sortant d’écoles de commerce et j’ai eu l’occasion de travailler avec de nombreux diplômés venant de pays très différents. Je connais très bien l’attente des entreprises concernant les diplômés. A l’Espeme par exemple, 60% des étudiants signent un contrat de travail avant la fin de leurs études et 95% d’entre eux ont un travail quatre mois après avoir quitté l’école. Ces jeunes diplômés s’intègrent très rapidement dans l’entreprise, ils sont efficaces et ouverts.

C’est donc naturellement que j’ai été convaincu par le projet de faire de l’Espeme l’une des meilleures écoles à l’échelon européen.



Quels seront vos principaux axes de développement au cours de ces prochaines années ?



L’Espeme, programme Bachelor du groupe EDHEC, forme des cadres opérationnels. J’ai l’ambition pour l’école de développer fortement sa dimension internationale. Nous souhaitons offrir davantage de doubles diplômes avec les meilleures universités étrangères partenaires de l’Espeme, et comme l’Espeme accréditées Equis et AACSB ou faisant partie des meilleures Business Schools nationales. Nous pourrons ainsi répondre encore mieux aux attentes des entreprises qui recrutent nos jeunes diplômés.

Nous allons organiser l’Espeme pour être en parfaite adéquation avec le système LMD et les accords de Bologne.

Allant de pair avec la forte croissance des inscriptions au concours Pass pour l’Espeme, ( +18% en 2008 par rapport à 2007 !) le niveau d’exigence académique croit fortement en même temps que le niveau des nouveaux élèves de 1ère année. En effet, en 2007, nous avons intégré 11 mentions TB au Bac et 127 mentions B.

Très proches des élèves, nous allons renforcer le coaching personnalisé destiné à appuyer ponctuellement les élèves dans les matières qu’ils souhaitent approfondir.